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Historique
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1910
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En 1910, existait la Société Civile "Alaisienne - Aviation" dont le siège social se trouvait au 1, rue Vergalier à Alès.
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1911
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En août 1911 sur les bords du Gardon, en prairie, lors d'un meeting aérien, le champ de manoeuvres, situé à l'emplacement actuel du stade Pibarot, a servi de ''terrain d'atterrissage'' jusque vers 1930 où le stade vélodrome qui se trouvait en face, au niveau de la tour Pouget, vienne occuper ce vaste emplacement.
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1937
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Créé le 1er janvier 1937, sans le moindre champ d'aviation à proximité, l'Aéro Club d'Alès et des Cévennes se situait alors rue Michelet et voyait durant la guerre son activité limitée à l'Aéromodélisme.
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1945
En 1945, dans le cadre de l'Aéro-Club du Gard, la section de vol à voile de l'Aéroclub d'Alès et des Cévennes utilisa l'immense pâturage qui deviendra l'aérodrome de Nîmes-Garons. Les planeurs et le treuil (pas question d'avions remorqueurs à l'époque) étaient abrités dans une vaste bergerie du Mas de Scieure ayant appartenu à la Duchesse d'Uzès (avant que l'Etat ne l'achète pour créer un aérodrome) Le Caudron C 800 et la Citroën B 2 (nécessaire au retour du câble vers le planeur après chaque treuillée) y cohabitaient avec les moutons... Compte tenu que le trajet s'effectue à bicyclette, quelquefois inutilement en raison des caprices de la météo, cette activité vélivole perd rapidement ses pratiquants qui se tournent vers le vol moteur, moins tributaire de la météo, grâce à l'attribution, par l'Etat, d'un Stampe basé sur le terrain de Courbessac. Toujours en raison de l'éloignement et du manque de transports adaptés, les vols cessent au bout de quelques mois et, bien entendu le Stampe est repris par les pouvoirs publics.
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L'ACAC en sommeil
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Durant 20 ans l'ACAC reste en sommeil et, pendant cette période, les élèves pilotes du bassin alésien vont grossir les rangs des aéroclubs voisins.
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| Début |
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1974
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Si les problèmes de transport, 20 ans après, font partie des souvenirs, les distances à parcourir, elles, sont toujours d'actualité; c'est pourquoi 2 ou 3 pilotes alésiens réunissent leurs efforts pour trouver un terrain susceptible d'être transformé en ''champ d'aviation''.
Pour des raisons d'environnement et de difficultés d'acquisition des parcelles nécessaires, deux projets sont abandonnés. Le site de Deaux est enfin découvert par l'un des 3 pilotes, déjà cités et, en parfait accord avec la commune concernée, un deuxième pilote prend à sa charge la déforestation indispensable pour effectuer les relevés topographiques nécessaires à la réalisation de l'avant projet de l'aérodrome. En raison des coûts de réalisation d'une piste, même modeste, le projet aurait certainement mis de longues années avant d'aboutir, mais la région alésienne, en raison de la fermeture programmée des houillères, a un cruel besoin à la fin des années 60 de développer son tissu industriel.
Dans cette optique, répondant ainsi parfaitement à sa vocation, la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Alès décide, pour favoriser la venue de nouvelles industries dans l'arrondissement, de promouvoir et gérer le futur aérodrome destiné à répondre aux besoins de l'aviation d'affaire et à ceux de l'aviation sportive. Quatre ans seront nécessaires pour mener ce projet à son terme.
Ainsi, "la piste en dur" d'une longueur de 960 mètres et d'une largeur de 30 mètres est ouverte à la CAP (Circulation Aérienne Publique) le 14-01-1974.
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| Début |
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REPRISE D'ACTIVITE DU CLUB
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En septembre 1974, un groupe de 7 pilotes réactive les statuts de l'aéroclub créé en 1937 et s'installe sur le terrain de DEAUX puis achète un avion pour le club un Rallye MS 880 immatriculé F BOVU pour démarrer sans plus tarder la formation de nouvelles recrues.
Provisoirement cet appareil était basé sur le terrain ami de l'aéro club de l'Ardèche à RUOMS en attendant la construction des hangars.
A l'époque, l'instructeur 1er cycle n'effectuait pas de ''lacher''. Le chef pilote venait de Ruoms pour effectuer les lachers. Au fil des ans, l'installation par la CCI d'Alès: du bâtiment préfabriqué pour l'accueil, de la vigie et du contrôleur AFIS, des nouveaux hangars, de l'extension de la piste à 1400 mètres avec aire de manoeuvre et parkings, de la mise en place d'une procédure IFR associée à l'implantation d'une balise NDB ainsi que du balisage nocturne, rendent l'aérodrome opérationnel de jour comme de nuit et utilisable indépendamment de la météo. Enfin la Direction de la Sécurité Civile installe un "Pélicandrome" pour le ravitaillement en eau et mélange retardant des appareils en mission de défense contre les incendies de forêts(Canadair, Tracker, ...) D'année en année, l'activité de l'aérodrome s'intensifie et de nombreux avions privés y compris certains bi turbopropulseurs et bi réacteurs n'hésitent plus à se poser à Alès grâce à la longueur de la piste et à ses équipements. Les écoles aéronautiques des environs (E.S.M.A., Marine, Armée de l'Air, S.F.A. Montpellier, Carcassonne, ...) viennent s'y entraîner.
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| Début |
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